Cartographie du potentiel d’exportation des produits autochtones

Le lien entre l’emploi autonome autochtone et l’économie exportatrice canadienne

In partnership with Future Skills Centre

Pourquoi faire ce travail

La participation dans des secteurs liés aux marchés internationaux est étroitement associée à la vigueur économique à long terme. Les secteurs dont l’activité d’exportation est soutenue ont tendance à afficher une productivité plus élevée, une plus grande résilience face aux perturbations économiques et une croissance plus forte au fil du temps, ce qui fait de la participation à l’exportation un indicateur important du positionnement économique à long terme1.

Cette priorité s’inscrit directement dans la lignée des appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation qui traitent de la participation économique des personnes autochtones, en particulier l’appel à l’action 92 (entreprises et réconciliation) et l’appel à l’action 7 (occasions économiques)2. Les tendances actuelles en matière de travail autonome montrent toutefois que la participation des personnes autochtones aux secteurs d’exportation est à la fois limitée et en déclin3. L’une des principales motivations de cette étude est de combler l’écart entre le potentiel économique et la participation observée.

Ce que nous entendons par secteurs d’exportation

Nous utilisons deux termes apparentés :

  • Les secteurs axés sur l’exportation sont ceux dont au moins 50 pour cent des revenus proviennent des exportations.
  • Les secteurs d’exportation intensive sont ceux dont plus de 40 pour cent, mais moins de 50 pour cent des revenus proviennent de l’exportation.

Ensemble, ces secteurs sont appelés secteurs d’exportation.

Tableau 1

Intensité des exportations par secteur

(part des revenus provenant des ventes à l’exportation, 2016, en pourcentage)

Secteurs d’exportation intensive
Fabrication de produits en plastique et en caoutchouc 42,8
Fabrication de produits en bois 47,0
Fermes, pêche, chasse et piégeage* 47,6
Fabrication de matériel, d’appareils et de composants électriques 48,3
Fabrication de meubles et de produits connexes 48,8
Secteurs axés sur l’exportation
Métal fabriqué et machines* 57,1
Extraction de pétrole et de gaz 58,5
Fabrication de matériel de transport 59,8
Fabrication du papier 60,3
Vêtements et textiles* 61,7
Première transformation des métaux 68,8
Fabrication diversifiée 70,4
Fabrication de produits chimiques 81,2
Fabrication de produits informatiques et électroniques 98,4
Exploitation minière et extraction en carrière (à l’exception du pétrole et du gaz) 99,0

*groupes de secteurs d’exportation intensive (voir méthodologie)
Sources : Signal49 Recherche; Statistique Canada, Relevé trimestriel des états financiers; Innovation, Sciences et Développement économique Canada, Données sur le commerce en direct; Statistique Canada, tableau 36-10-0007-01.

Données et approche

Nous examinons les exportations autochtones à l’aide des données de 2001 et de 2021, car ces cycles de recensement offrent des indicateurs cohérents et comparables à l’échelle nationale qui se prêtent à une analyse à long terme. Les tendances en matière de travail autonome et de participation sectorielle ont tendance à évoluer progressivement, de sorte que les modèles observés au cours de cette période restent utiles pour comprendre la structure de la participation des personnes autochtones dans les secteurs d’exportation.

L’inclusion des données de 2021, recueillies pendant la pandémie de COVID-19, fournit également un point de référence sur la manière dont les entreprises autochtones ont réagi à une perturbation économique majeure, ce qui aide à interpréter les changements à long terme dans la participation dans tous les secteurs. Toutefois, les données de 2021 doivent être interprétées avec prudence, compte tenu des restrictions liées à la pandémie qui ont contribué à un recensement incomplet dans certaines réserves et certains établissements, ce qui signifie que certaines communautés autochtones ne sont pas prises en compte dans les tableaux du recensement de 2021 4.

Pourquoi cela est important pour les PME exportatrices autochtones et le Canada

Pour les petites et moyennes entreprises (PME), la participation à des secteurs d’exportation peut favoriser la viabilité à long terme en élargissant l’accès aux marchés mondiaux, en diversifiant les sources de revenus et en réduisant la dépendance à l’égard des marchés locaux de petite taille ou éloignés. Les PME détenues par des personnes autochtones qui exercent leurs activités dans des secteurs d’exportation ont tendance à être plus résilientes et à connaître une croissance plus forte que celles qui ne desservent que les marchés intérieurs. Cependant, le taux d’exportation des personnes autochtones (7,2 pour cent) reste bien inférieur à la moyenne canadienne (12,1 pour cent)5. Les secteurs d’exportation représentent une occasion de croissance et un rétrécissement de l’écart considérable en matière de participation pour les entreprises autochtones.

Les secteurs d’exportation jouent également un rôle central pour les entreprises autochtones communautaires, en particulier ceux liés aux ressources naturelles tels que la foresterie, l’exploitation minière et l’énergie. Les revenus d’exportation provenant de ces secteurs génèrent des revenus propres qui soutiennent les infrastructures, l’éducation et les programmes sociaux, harmonisant ainsi l’activité économique et les priorités de la communauté6.

Pour le Canada, accroître la participation des personnes autochtones dans les secteurs axés sur l’exportation et d’exportation intensive renforce la capacité globale d’exportation, favorise la diversification économique dans les régions rurales et nordiques et contribue à garantir que les avantages commerciaux sont plus largement partagés7. L’accroissement de la participation des PME autochtones dans les secteurs d’exportation favorise également la réconciliation en traduisant les engagements pris dans le cadre des appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation en résultats économiques tangibles8.

Les sections qui suivent décrivent une tendance générale : le nombre de travailleurs autonomes autochtones a connu une croissance rapide, mais cette croissance s’est principalement produite en dehors des secteurs d’exportation, en particulier en dehors de ceux liés à la terre (tels que la chasse et la pêche), et avec des différences marquées selon les régions, le genre et l’identité. Les tableaux de bord sont conçus pour montrer où l’activité d’exportation s’est concentrée en 2021, où elle a diminué et comment les répartitions varient selon les régions et les secteurs.


Croissance en nombre, baisse en part

L’emploi autonome autochtone dans les secteurs d’exportation intensive a augmenté dans toutes les provinces entre 2001 et 2021 (dernières données disponibles), mais a diminué dans les territoires. Les secteurs axés sur l’exportation ont suivi la même tendance. À l’échelle nationale, environ 84 000 personnes autochtones étaient travailleurs autonomes en 2021; 6,7 pour cent travaillaient dans des secteurs d’exportation intensive et 1,7 pour cent dans des secteurs axés sur l’exportation, ce qui signifie que seuls 8,4 pour cent des entrepreneurs autochtones exercent leurs activités dans des secteurs d’exportation.

Entre 2001 et 2021, le nombre total de travailleurs autonomes autochtones a augmenté de 358 pour cent, tandis que le nombre de travailleurs autonomes autochtones dans les secteurs d’exportation intensive a augmenté de 65,6 pour cent. En conséquence, la proportion d’entrepreneurs autochtones travaillant dans des secteurs d’exportation intensive est passée de 14,6 pour cent à 6,7 pour cent. En résumé, les entrepreneurs autochtones sont plus nombreux qu’auparavant dans les secteurs d’exportation, mais ces secteurs représentent désormais une part beaucoup plus faible du nombre de travailleurs autonomes autochtones global. Ce changement doit être interprété dans le contexte de la période de COVID-19. La pandémie a transformé l’entrepreneuriat, qui est devenu davantage axé sur les besoins et moins sur les démarrages à forte croissance, tandis que les exportations ont également chuté, freinant la croissance du travail autonome dans les secteurs d’exportation9.

La croissance de l’emploi autonome autochtone dans les secteurs d’exportation intensive provient principalement d’une hausse de 66 pour cent dans les secteurs liés à la terre (c’est-à-dire l’agriculture, la pêche, la chasse et le piégeage), tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des réserves. Dans les secteurs axés sur l’exportation, le travail autonome dans le secteur de l’extraction pétrolière et gazière a été multiplié par 14 environ, et celui dans le secteur des vêtements et textiles a plus que doublé. Il faut également tenir compte du fait que les grands projets énergétiques, comme les installations d’exploitation de sables bitumineux, sont parfois accompagnés d’ententes sur les répercussions et les avantages, qui peuvent inclure de la formation, des emplois et d’autres retombées économiques pour les Premières Nations, ce qui pourrait correspondre à une augmentation des activités de sous-traitance ou de travail autonome pour les personnes autochtones dans le domaine du pétrole et du gaz10.


Le secteur terrestre domine en 2021

Les secteurs terrestres ont dominé les secteurs d’exportation intensive dans toutes les provinces et tous les territoires pour lesquels des données sont disponibles. Cette prédominance correspond à l’importance des activités terrestres dans les économies autochtones11 . Les secteurs axés sur l’exportation présentent une composition plus équilibrée; à l’échelle nationale, l’extraction de pétrole et de gaz et diverses activités manufacturières occupent les premières places. La fabrication diversifiée comprend les entreprises qui fabriquent une gamme variée de produits, tels que des équipements et fournitures médicaux, des bijoux, des articles de sport, des jouets et des fournitures de bureau12.

Dans les secteurs d’exportation intensive, la plupart des travailleurs autonomes autochtones déclarent avoir un certificat ou un diplôme d’une école de métiers comme niveau d’études le plus élevé, une proportion plus faible détenant des diplômes universitaires, en particulier dans les secteurs liés à la terre. Dans les secteurs axés sur l’exportation, les profils d’éducation sont plus variés : le secteur de la fabrication diversifiée comprend des travailleurs autonomes de tous niveaux d’éducation, tandis que des secteurs tels que la fabrication de produits chimiques sont principalement composés de personnes dont le niveau d’éducation le plus élevé est le secondaire ou le collège.

À l’échelle nationale, les hommes autochtones occupent 70 pour cent ou plus des emplois autonomes dans les secteurs d’exportation intensive. Dans les secteurs axés sur l’exportation, les femmes autochtones représentent près de 50 pour cent de la main-d’œuvre dans divers secteurs manufacturiers et la majorité de la main-d’œuvre dans les vêtements et textiles.


Le travail autonome dans le secteur des exportations autochtones est en déclin

De 2001 à 2021, la part du travail autonome dans les secteurs d’exportation intensive a chuté dans les réserves, et les secteurs axés sur l’exportation ne représentaient plus qu’une infime partie. Comme principal facteur, on remarque une baisse d’environ 35 pour cent des travailleurs autonomes autochtones dans les secteurs liés à la terre dans les réserves, passant d’environ 1 100 travailleurs à un peu moins de 700, alors que le nombre de travailleurs autonomes autochtones dans les réserves dans tous les autres secteurs a presque doublé. L’Enquête auprès des peuples autochtones de Statistique Canada a révélé une baisse semblable : parmi les jeunes et les jeunes adultes des Premières Nations qui vivent hors réserve, la proportion de ceux qui chassaient, pêchaient ou piégeaient est passée de 41 pour cent en 2006 à 38 pour cent en 2012 et à 33 pour cent en 201713. Le travail autonome hors réserve s’est également orienté vers « tous les autres secteurs », et la part des activités dans les secteurs d’exportation intensive a diminué par rapport aux taux de 2001.

Ce que nous entendons par Nord du Canada

Nos définitions du Nord et du Sud du Canada suivent la définition du Nord du Canada donnée par le Forum des ministres du Développement du Nord. Comme le montre la carte de la pièce 1, le Nord du Canada comprend les trois territoires et les parties nordiques (au-dessus de la ligne rouge) de sept provinces. Le Sud du Canada comprend les parties des provinces situées sous la ligne rouge.

Pièce 1

Régions du Nord du Canada

Sources : Signal49 Recherche; Forum des ministres du Développement du Nord, 2001.

Dans le Nord, la part des entreprises a fortement diminué dans les secteurs d’exportation intensive et reste minime dans les secteurs d’exportation. Deux facteurs expliquent ce constat : la diminution du nombre de travailleurs autonomes dans les secteurs liés à la terre et le quasi-triplement du nombre de travailleurs autonomes dans tous les autres secteurs. Le Sud affiche la même tendance envers d’autres secteurs. Même si le nombre de travailleurs autonomes dans les secteurs d’exportation a augmenté, la croissance a été proportionnellement beaucoup plus forte dans tous les autres secteurs.

Dans l’ensemble, l’entrepreneuriat autochtone dans les secteurs d’exportation n’a pas suivi le rythme de la croissance globale du travail autonome.


Différences entre les genres et les identités

En ce qui concerne le travail autonome dans les secteurs d’exportation intensive, les secteurs liés à la terre arrivaient en tête de tous les secteurs, indépendamment de l’identité des Premières Nations, des Inuits ou des Métis. Les hommes occupaient la plupart des postes dans ces secteurs, tandis que les femmes arrivaient en tête dans le secteur des vêtements et textiles. Beaucoup plus d’entrepreneurs autochtones dans les secteurs d’exportation intensive vivaient hors réserve que dans les réserves.

Les hommes inuits occupaient 13,6 pour cent des postes des secteurs d’exportation intensive en 2021. Les secteurs axés sur l’exportation sont restés globalement insignifiants, représentant généralement entre 1 et 2 pour cent du PIB, et proches de zéro pour les Inuits. Cependant, peu d’Inuits sont travailleurs autonomes, ce qui peut expliquer ces faibles chiffres.

À l’échelle nationale, parmi les 10 catégories manufacturières que nous avons examinées, les femmes autochtones représentent 74 pour cent de la main-d’œuvre dans le secteur des vêtements et textiles, 50 pour cent dans le secteur de la fabrication de produits chimiques et 47 pour cent dans divers secteurs manufacturiers.

Pour obtenir une description complète des contenus du secteur, voir le rapport technique.

Ce que tout cela signifie pour 2026

Dans l’ensemble, les données sont éloquentes. Le nombre de travailleurs autonomes autochtones a connu une croissance rapide, mais les secteurs d’exportation représentent désormais une part beaucoup plus faible de ce total. Les secteurs d’exportation intensive restent ancrés dans les secteurs terrestres, même s’ils sont en déclin dans les réserves et dans le Nord. Ces conclusions sont importantes, car la participation aux secteurs d’exportation est liée à une productivité, une résilience et une croissance accrues, et peut générer des revenus propres qui soutiennent les priorités communautaires14. Ces tendances montrent où le soutien et les investissements commerciaux ciblés pourraient avoir les plus grandes répercussions, en particulier dans les réserves et dans le Nord.

La méthodologie et les sources de données sont détaillées dans notre rapport technique :


  1. Affaires mondiales Canada, « Les politiques de commerce et les moyennes et petites entreprises », gouvernement du Canada, dernière modification le 3 juin 2025, https://international.canada.ca/fr/services/entreprises/commerce/politique/inclusif/petites-moyennes-entreprises/politique; et Innovation, Sciences et Développement économique Canada, « Coup d’œil sur les PME : exportatrices canadiennes », gouvernement du Canada, dernière modification le 11 juillet 2025, https://ised-isde.canada.ca/site/recherche-statistique-pme/fr/coup-doeil-pme-exportatrices-canadiennes.
  2. Commission de vérité et réconciliation du Canada, Commission de vérité et réconciliation du Canada : Appels à l’action,Commission de vérité et réconciliation du Canada, 2015, https://nctr.ca/wp-content/uploads/2021/04/4-Appels_a_l-Action_French.pdf.
  3. Affaires mondiales Canada, Le point sur le commerce du Canada 2025 : Les petites et moyennes entreprises qui relèvent le défi de l’exportation, gouvernement du Canada, juin 2025, https://international.canada.ca/fr/affaires-mondiales/organisation/rapports/economiste-chef/point-commerce/2025.
  4. Statistique Canada, « Réserves et établissements partiellement dénombrés », Statistique Canada, dernière modification le 12 août 2022, https://www12.statcan.gc.ca/census-recensement/2021/ref/iers-repd-fra.cfm.
  5. Conseil canadien pour l’entreprise autochtone et Affaires mondiales Canada, Adàwe : Expériences d’exportation d’entrepreneurs autochtones, gouvernement du Canada, 18 octobre 2023, https://www.ccib.ca/wp-content/uploads/2023/10/ccab_report_french_FINAL.pdf.
  6. Organisation de coopération et de développement économiques, Linking Indigenous Communities With Regional Development in Canada, Organisation de coopération et de développement économiques, 21 janvier 2020, https://www.oecd.org/en/publications/linking-indigenous-communities-with-regional-development-in-canada_fa0f60c6-en/full-report/enabling-rural-indigenous-entrepreneurship_d62755ae.html (en anglais seulement).
  7. Affaires mondiales Canada. Le point sur le commerce 2025.
  8. Commission de vérité et réconciliation du Canada, Commission de vérité et réconciliation du Canada : Appels à l’action.
  9. Innovation, Sciences et Développement économique Canada, L’impact de la crise de la COVID-19 sur le démarrage d’entreprises et les activités entrepreneuriales au Canada, gouvernement du Canada, dernière modification le 15 août 2025, https://ised-isde.canada.ca/site/recherche-statistique-pme/fr/rapports-recherche/limpact-crise-covid-19-demarrage-dentreprises-activites-entrepreneuriales-canada; et Statistique Canada, « Commerce international du Canada en 2020 : une année sans précédent », Statistique Canada, 14 avril 2021, https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/210414/dq210414a-fra.htm.
  10. Brad Gilmour et Bruce Mellett, « The Role of Impact and Benefits Agreements in the Resolution of Project Issues With First Nations », Alberta Law Review 51, n° 2 (2013), p. 385 à 400, https://doi.org/10.29173/alr71 (en anglais seulement).
  11. Centre national de collaboration en éducation autochtone, « Stories – Land-Based Learning », Centre national de collaboration en éducation autochtone, n. d., https://www.nccie.ca/nccie-stories/stories-land-based-learning/ (en anglais seulement).
  12. Statistique Canada, « 339 – Activités diverses de fabrication », Système de classification des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN) Canada 2017 version 3.0, variante de regroupement pour la fabrication, Statistique Canada, dernière modification le 17 mars 2021, https://www23.statcan.gc.ca/imdb/p3VD_f.pl?Function=getVD&TVD=1261020&CVD=1261023&CPV=339&CST=01012017&CLV=2&MLV=5.
  13. Mohan B. Kumar et al., Activités de récolte chez les Premières Nations vivant hors réserve, les Métis et les Inuits : évolution dans le temps, obstacles et facteurs associés, Statistique Canada, 16 avril 2019, https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/89-653-x/89-653-x2019001-fra.htm.
  14. Selam Abraham et al., « La production potentielle au Canada : évaluation de 2025 », Banque du Canada, 6 juin 2025, https://doi.org/10.34989/san-2025-14;; et le Conseil canadien pour l’entreprise autochtone, Potentiel inexploité : étude de cas sur la capacité des sociétés de développement économique autochtones en matière d’approvisionnement fédéral, Conseil canadien pour l’entreprise autochtone, 6 novembre 2024, https://www.ccib.ca/wp-content/uploads/2024/11/Untapped-Potential-2.pdf (en anglais seulement).

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