La collaboration et la formation sont essentielles pour un marché du travail en transition vers l’économie verte

By: Signal49 Research Team

    

Ottawa, le 2 février 2022La transition du Canada vers une économie verte entraînera des changements importants sur les marchés du travail canadiens et mondiaux, où de nouvelles professions émergeront et d’autres seront peu à peu délaissées. C’est ce que révèle une nouvelle étude publiée aujourd’hui par Signal49 Recherche et le Centre des Compétences futures.

« Notre recherche vise à réduire le nombre d’emplois dans les secteurs vulnérables et stagnants de l’économie, et à faire en sorte que les secteurs en croissance rapide disposent de la main-d’œuvre nécessaire », a déclaré Darren Gresch, associé principal de recherche, Innovation et technologie, au Signal49 Research du Canada. « Un employé canadien sur cinq occupe une profession susceptible d’être automatisée tout en disposant de peu d’options de transitions qui ne supposent pas une longue formation. »

« Les transitions professionnelles sont essentielles à la flexibilité de l’économie, mais les travailleurs doivent inévitablement suivre une formation avant d’amorcer la transition vers un nouveau secteur », a déclaré Samir Khan, associé principal de la recherche et de l’évaluation au Centre des Compétences futures. « Ce rapport s’attarde à la manière de réussir la transition vers des emplois de l’économie propre, à la période qui doit être consacrée au perfectionnement des compétences et aux ressources qui permettent d’appuyer cette transition professionnelle. »

Voici quelques-unes des principales conclusions : 

  • Les cheminements professionnels menant à des professions à croissance rapide dans l’économie propre sont offerts à tous les travailleurs occupant des emplois à haut risque et à faible mobilité (HRFM). Toutefois, le nombre de possibilités de transition vers des emplois à croissance rapide de l’économie propre (CREP) varie considérablement d’une profession à HRFM à l’autre, ce qui témoigne de la diversité des compétences des professions à HRFM.
  • Le nombre de transitions possibles vers l’économie verte varie aussi considérablement selon la profession à HRFM et selon la capacité et la volonté des travailleurs de se recycler.
  • Presque toutes les professions vulnérables peuvent passer à l’économie propre à la suite d’une année de formation. Cependant, de nombreuses professions offrent très peu de possibilités de transition exigeant six mois de formation ou moins.
  • La capacité d’effectuer cette transition varie selon les provinces et les territoires. Les travailleurs à HRFM de Terre-Neuve-et-Labrador, de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse et de la Saskatchewan ont moins de possibilités de transitions professionnelles vers l’économie verte que dans le reste du pays.
  • La peur est un facteur important qui pourrait dissuader les travailleurs de faire la transition. Il peut s’agir de la peur de quitter un emploi sûr ou de la crainte de ne pas savoir ce qu’implique un emploi vert, en particulier lorsque l’économie propre fait parfois l’objet de controverses politiques.
  • Les répondants au sondage ont classé la rémunération comme étant le principal motif qui les incite à conserver leur emploi actuel ou à le quitter. Toutefois, près des trois quarts des répondants ont également classé un facteur lié à l’identité (soit le plaisir) et les compétences parmi leurs trois principaux motifs.
  • Les organisations jouent un rôle essentiel dans la formation visant à préparer les employés à travailler au sein de l’économie verte et à effectuer une transition vers les emplois de l’avenir – malheureusement, notre étude révèle que cette forme de soutien fait parfois défaut.

Téléchargez le rapport complet en cliquant ici

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