Les tendances sectorielles et les attitudes des employés motivent l’automatisation au Canada

By: Signal49 Research Team

    

Le besoin de formation axée sur les compétences est criant, car un travailleur canadien sur cinq est exposé à l’automatisation

Ottawa, le 28 janvier 2021Selon une étude du Signal49 Research du Canada réalisée en partenariat avec le Centre des Compétences futures, une combinaison de tendances et d’attitudes propres à leur secteur d’activité façonnent la manière dont les organisations canadiennes adoptent l’automatisation et utilisent les nouvelles technologies.

Dans le cadre de sa recherche, Signal49 Recherche a recensé plusieurs influences communes qui entrent en jeu dans l’adoption de l’automatisation au sein de différents secteurs de l’économie : les applications numériques deviennent monnaie courante; les appareils mobiles modifient la façon de travailler et les interactions des employés; et les organisations expérimentent de plus en plus l’automatisation. 

« Notre étude a montré que la majorité des travailleurs pensent disposer d’au moins une partie des ressources, des compétences et du soutien dont ils ont besoin pour adopter de nouveaux outils et processus de haute technologie, déclare Darren Gresch, chargé de recherche au Signal49 Research du Canada. Cependant, près d’un tiers ont indiqué qu’ils n’ont pas l’impression de subir des pressions en vue d’améliorer leurs compétences. »

L’amélioration des compétences des travailleurs canadiens est cruciale, car jusqu’à 47 % des emplois pourraient disparaître en raison de l’automatisation ou être radicalement transformés par la technologie au cours des prochaines années. En outre, bon nombre de ces travailleurs ont peu d’options pour faire la transition vers des emplois moins exposés, à moins de se recycler de manière approfondie. Les employeurs doivent aider les travailleurs à mieux se préparer pour les futures transformations de leur emploi et les conversions au numérique.

Dans sa toute dernière étude, Signal49 Recherche a constaté que la majorité des dirigeants sont convaincus que leur organisation est ouverte à l’adoption de nouvelles technologies. Toutefois, ils se sentent moins bien préparés à tirer pleinement parti des avantages potentiels de ces technologies. Ils ont également moins tendance à croire que les nouvelles technologies sont compatibles avec celles déjà en place.

Parmi les obstacles qui dissuadent les organisations d’investir dans de nouvelles technologies et de recycler les compétences des employés, notons une approche réactive plutôt que proactive à l’égard des nouvelles technologies; un savoir-faire inadéquat des travailleurs pour utiliser les nouvelles technologies en raison d’une pénurie de main-d’œuvre; des possibilités insuffisantes de tester les technologies; et une réglementation incohérente au sein de leur secteur d’activité.  

« Dans les années à venir, les Canadiens auront besoin des bonnes compétences techniques et des compétences sociales et émotionnelles complémentaires pour faire face aux tendances économiques émergentes », déclare Pedro Barata, directeur général du Future Skills Centre. «Les employeurs et les chefs d’entreprise doivent être conscients de la technologie qu’ils adoptent et de son impact sur leur main-d’œuvre. »

Les organisations canadiennes ont introduit des éléments d’automatisation dans leurs activités à des degrés divers. Les pénuries de main-d’œuvre ont été un puissant moteur pour adopter les technologies permettant l’automatisation. Le vieillissement de la main-d’œuvre, combiné au désintérêt de la jeune génération pour les emplois de ses aînés, provoquera des pénuries de travailleurs qualifiés dans les 10 à 15 années à venir, prévoit Signal49 Recherche.

Media Contacts

For all requests, including reports and interviews, please call us at 1-888-801-8818 (toll-free).

Before 8 a.m. and after 5 p.m., please send us a message.

This field is hidden when viewing the form
This field is hidden when viewing the form