Les immunomodulateurs ralentissent les lésions au cerveau et diminuent la fréquence des poussées chez les patients atteints de la sclérose en plaques. Alors, pourquoi les Canadiens n’y ont pas accès facilement? Ce rapport examine les coûts, obstacles, politiques et possibilités associés aux immunomodulateurs.
L’accès aux immunomodulateurs pour le traitement de la sclérose en plaques : Une analyse pancanadienne
L’accès aux immunomodulateurs pour le traitement de la sclérose en plaques : Une analyse pancanadienne
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- Les immunomodulateurs peuvent diminuer la fréquence et la gravité des poussées, ainsi que ralentir la progression de l’incapacité et l’apparition de nouvelles lésions au cerveau chez les patients atteints de la sclérose en plaques (SP).
- L’utilisation des immunomodulateurs a beaucoup changé ces dix dernières années, grâce à de nouveaux médicaments à efficacité accrue.
- De 2010 à 2018, le nombre de demandes de remboursement d’immunomodulateurs a augmenté de moitié. Les coûts des remboursements se sont accrus aussi, passant de 386,9 M$ en 2010 à 607 M$ en 2018.
- Plus de la moitié des immunomodulateurs sont remboursés par des régimes d’assurance-médicaments privés. Sept pour cent restent à la charge du patient. En 2018, cela représentait des dépenses de 39,3 M$ pour les particuliers et leur famille.
- Les familles touchées par la SP font face à un fardeau financier plus lourd qu’un ménage canadien moyen. Les frais à la charge du particulier varient selon le traitement, la province et l’assurance-médicaments.
- L’accès aux immunomodulateurs nouveaux et novateurs est offert moins rapidement par les régimes publics que par les régimes privés.
- Un accès rapide, abordable et équitable aux immunomodulateurs améliorera le pronostic des patients. Les systèmes de soins de santé et la société en général y trouveront des avantages également.
