Quand on ne reconnaît pas l’apprentissage et les titres de compétences des gens, cela a une incidence sur la valeur économique ou « commerciale » des travailleurs, qui se répercute sur les employeurs et le Canada en entier.
Faits saillants du document
En améliorant le système qui permet de reconnaître l’apprentissage des immigrants et des autres Canadiens, on pourrait largement compenser l’exode des cerveaux par un « gain de cerveaux ». Cette recherche révèle que trois groupes en particulier gagneraient à ce qu’on change d’attitude, parce que leurs compétences et leur savoir sont parmi les moins appréciés et les moins rémunérés :
- le groupe des immigrants;
- le groupe des personnes ayant un acquis issu du travail et de la formation;
- le groupe des personnes qui changent d’établissement d’enseignement post-secondaire ou, dans le cas des professionnels licenciés, qui changent de province.
Les gouvernements, les employeurs et les établissements d’accréditation acquerront une meilleure compréhension de la reconnaissance de l’apprentissage et de la transition de l’école au travail, de ce que les gens font quand leur apprentissage n’est pas reconnu, des manières d’améliorer la situation et des outils mis à la disposition des gouvernements, des éducateurs, des responsables de la réglementation et des employeurs.

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